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A la veille de cette nouvelle année, Louvre-passion met en ligne une nouvelle vidéo consacrée à l’aile Richelieu. Vous visitez la cour Marly, la cour Puget, la cour Khorsabad avec ses taureaux Babyloniens et un petit clin d’œil au code d’Hammourabi. |
Je vous propose donc de visiter ce site où vous allez pouvoir découvrir le némès, ses origines statuaires, ses différentes parties constitutives, leurs emplacements respectifs sur le couvre-chef et leurs évolutions au cours de l'histoire égyptienne, grâce à de nombreuses photographies et dessins explicatifs.
Enfin je remercie « Lunette rouges » qui a été interviewé dans l'émission quotidienne « blogs à part » sur France Inter grâce à lui le journaliste cite également « Louvre-passion » à la fin de l’émission. Comme le dit la « Dragonne » c’est la gloire ! En tous cas je vous invite à visiter le blog de Lunettes rouges et si vous voulez écouter cette émission (elle dure 3 minutes), c’est ici. |
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Si vous avez reçu la transcription de votre nom, prénom ou pseudo en hiéroglyphes vous voulez peut être en savoir un peu plus. Les hiéroglyphes de l’époque classique sont composés de 750 signes divisés en 3 groupes : Les idéogrammes qui expriment le nom d’un objet où l’action qu’il représente (exemple un plan de maison pour « vent ». Les signes phonétiques qui expriment un son, exemple : = A = B = OU) |
= déesse, Contrairement à ce que vous avez lu dans Astérix, pour les affaires courantes les Egyptiens n’utilisaient pas les hiéroglyphes mais une écriture cursive, le « hiératique » dans laquelle les signes étaient dessinés de manière très simplifiée. En effet, hiéroglyphes se dit "médou netjer", ce qui signifie "les mots des dieux" car cette écriture sacrée est destinée à l'hommage aux dieux, aux chroniques royales, aux prières et au décor des tombes. Les textes hiéroglyphiques n'utilisent ni ponctuation, ni majuscules et les mots ne sont pas séparés les uns des autres. Pour compliquer un peu les choses il peut y avoir plusieurs sens d'écriture (de droite à gauche, de gauche à droite et de haut en bas). Dans certains cas les signes sont inversés serviteur du dieu est écrit "du dieu serviteur" ou scribe royal "royal scribe", ceci afin de marquer l'importance du dieu ou du roi. A propos de roi, il faut savoir que les Egyptiens n'appelaient pas leur roi "Pharaon", ce mot est une déformation du hiéroglyphe "per aha" qui veut dire "la grande maison" et désignait le palais royal. En fait ce mot n'a été utilisé que très tardivement pour désigner le souverain. Pendant la période classique les Egyptiens utilisaient le terme "nésout" qui veut dire "le roi". Pour finir je vous donne un « truc », le sens de l'écriture est marqué par les personnages et les animaux qui regardent tous vers le début du texte, comme ça vous saurez au moins où commencent les textes. |
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Rendez vous vendredi 16 décembre 2005 à partir de 18h sur le forum d’Over-Blog, dans la rubrique « Café du commerce ». Pour celles et ceux qui le désirent, je transcrirais leur nom, prénom ou pseudo en hiéroglyphes à l’aide de signes phonétiques.
J’ajouterais, si vous le désirez, le déterminatif masculin ou le déterminatif féminin il est réservé au roi d'Egypte, à la reine, à la divine adoratrice d'Amon et à quelques princes, il faut donc me prouvez que vous appartenez à l’une de ces catégories !!! |
| Voulez vous en savoir plus sur l’écriture hiéroglyphique ?
Ayant suivi quelques cours d’initiation organisés par le Louvre, je peux vous dévoiler les principes de base. Cela dit je ne suis pas égyptologue, donc pas question de me demander de vous déchiffrer toutes les stèles du musée. Je commence donc par une salutation en hiéroglyphes ![]() qui se lit « Ankh oudja seneb » et se traduit par « sois en vie, prospérité, santé », c’est une manière de « bonjour ». Cette prononciation est approximative car l’Egyptien hiéroglyphique ne transcrit pas les voyelles de même que l’arabe et l’hébreu. Dans ce groupe de langues les séquences de consonnes véhiculent un sens fondamental et les voyelles indiquent seulement les actualisations de ce sens (singulier, pluriel, masculin, féminin...). Mais en arabe et en hébreux les rédacteurs des textes ont pensé à ajouter des petits signes qui précisent la prononciation exacte des mots, ce que les scribes égyptiens n'ont pas fait. De nos jours ont sait traduire les hiéroglyphes mais pas les prononcer, les égyptologues ont donc adopté une transcription conventionnelle en intercalant entre les consonnes des voyelles arbitraires (a, e, i, ou...). Comme l’écrivait l’égyptologue Jean Capart, si par miracle ont ressuscitait une momie, le plus savant des égyptologues serait incapable de comprendre ses paroles ! A la semaine prochaine sur le forum ! |
![]() Je vous emmène visiter aujourd’hui un autre « chemin de traverse », les objets d’art du XIXe siècle situés à l’extrémité de l’aile Richelieu au 1er étage. C’est un endroit agréable car on peut y être tranquille même aux heures d’affluence sans être bousculé par la foule. La collection d’objets d’arts du Louvre commence avec la création du musée décrété par la Convention en 27 juillet 1793 on y transporta des meubles et objets provenant des collections royales. Les collections s’enrichirent peu à peu. Après une autre révolution – celle de 1870 - des objets provenant des palais des Tuileries et de Saint-Cloud entrèrent au Louvre. Au XXe siècle des riches mécènes enrichirent le musée. Les objets d’art, qui auparavant s’appelaient les « mobiliers » ont profité des nouveaux espaces de l’aile Richelieu et d’une présentation modernisée en 1999. Pour commencer asseyons nous sur le trône de Napoléon Ier aux Tuileries (non je plaisante !) qui a été réalisé à l’occasion du sacre de l’empereur le 2 décembre 1804 il y a 201 ans aujourd’hui ! Le fauteuil est agrémenté d’un décor héraldique qui reprend les symboles impériaux : N de Napoléon, aigle, collier de la Légion d'honneur, abeilles. Grâce aux objets du musée on mesure le parcours de Napoléon, général révolutionnaire, premier consul, qui, devenu empereur, s’empresse de restaurer tous les symboles d’une monarchie traditionnelle.![]() Je continue avec la chambre du roi, là aussi défense d’aller essayer le lit ! ![]() Je termine avec cet ensemble comprenant table et fauteuil de toilette, daté de 18 Les lectrices de Louvre-passion et les visiteuses du musée sont donc invitées à essayer ce meuble de toilette …. virtuellement bien sûr ! |




Autre sujet, le Louvre a invité le photographe Jean-Luc Moulène connu, entre autres, pour ses "objets de grève" ou "Produits de Palestine" qui présente du 1er décembre au 20 février 2006 dans un supplément du "Monde" distribué gratuitement au Louvre des photographies d'oeuvres sélectionnées dans la collection du musée. Photographiés dans des conditions identiques et à la lumière du jour, ces 24 objets font l’objet de rapprochements insolites dans les pages de ce supplément du « Monde ». Les exemplaires sont disponibles à l’entrée du Louvre médiéval dans l’aile Sully (voir la palette de journaux sur la photo 
pour « vent ». Les signes phonétiques qui expriment un son, exemple : 

= OU) 
le « hiératique » dans laquelle les signes étaient dessinés de manière très simplifiée.
"médou netjer", ce qui signifie
"per aha" qui veut dire "la grande maison" et désignait le palais royal. En fait ce mot n'a été utilisé que très tardivement pour désigner le souverain. Pendant la période classique les Egyptiens utilisaient le terme
"nésout" qui veut dire "le roi". 
ou le déterminatif féminin 




