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  • : Louvre-passion
  • : 04/06/2005
  • : loisirs
  • : Louvre-Passion est le « blog » d'un passionné du musée du Louvre, un musée que l'on peut voir et revoir, déguster, savourer comme un bon bouquin. Avec ce blog vous découvrirez des aspects originaux ou méconnus et flânerez dans les chemins de traverse.
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Samedi 28 janvier 2006

Hier j’ai acheté « Netizen » le magazine pour comprendre et décrypter la révolution blog et que vois je page 55, on y parle de “Louvre-passion”, comme dirait notre Dragonne « C’est la gloire ! ».

En tous cas ce magazine est très intéressant avec un dossier sur les blogs et la politique et la découvertes de blogs et d’auteurs de blogs. Je vous invite à le découvrir, pas seulement à cause de l’encart me concernant, (je n'ai  pas  "d'actions"  dans  le  journal).


par Louvre-passion publié dans : Généralités
Vendredi 27 janvier 2006

Un peu de publicité pour commencer, allez donc visiter le blog d’Honorius consacré au Moyen-âge, je vous le recommande pour sa richesse.

Justement en passant par les vestiges du Louvre médiéval mis au jour lors des fouilles de 1984, je vous propose de ralentir le pas pendant que je vous raconte les débuts du Louvre, il y a plus de 800 ans…

A cette époque notre pays n’était pas « l’hexagone » que nous connaissons aujourd’hui, le royaume de France était moins étendu et cerné par des voisins puissants et souvent hostiles. A l’ouest de Paris la Normandie était alors une terre dépendante du roi d’Angleterre.

En 1190 le roi de France, Philippe-Auguste, se joint à la troisième croisade qui associe trois puissants souverains : le roi d’Angleterre, Richard Cœur de Lion, le roi de France et l’empereur du Saint Empire, Frédéric Ier Barberousse. Mais Philippe-Auguste se méfie de son voisin anglais et fait construire une forteresse pour protéger la rive droite de Paris. Le lieu-dit est appelée "Louvre" dès 1204, je rappelle que l’origine de ce nom reste mystérieuse et vous renvoie à l’article écrit à ce sujet. A ces débuts la forteresse du Louvre sert de garnison, d’arsenal, puis de prison. C’est là que Philippe-Auguste retient prisonnier le comte de Flandres, Ferrand, fait prisonnier lors de la bataille de Bouvines en 1214. Le Louvre qui est alors surnommé la « grosse tour » devient le symbole de l’autorité royale. Les visiteurs passent aujourd’hui le long des vestiges des deux tours, la « tour du milieu » et la « tour de la taillerie » (rien à voir avec les tours de Sauron et Saroumane…. allusion destinée aux connaisseurs du « Seigneur des anneaux »).


Au XIVe siècle le Louvre perd son importance stratégique et le roi Charles V en fait une de ses résidence, il fait surélever les tours, percer des ouvertures et construire des logements, c’est la maquette de ce château, au début du XVe siècle, que l’on peut voir à l’entrée du Louvre médiéval.

Charles V est aussi le premier souverain qui fait décorer le Louvre avec des sculptures, il y installe également sa bibliothèque de plus de 2.000 manuscrits.

Cette partie de l’histoire ce termine en 1526 quand le roi François Ier fait raser le donjon pour construire un nouveau palais.

par Louvre-passion publié dans : Généralités
Mercredi 25 janvier 2006

Comme notre Dragonne nationale, rédactrice en chef sur OB, m’avait publié, je l'invite à mon tour, mais je lui ai lancé un défi : parler de dragons en rapport avec le Louvre avec deux photos d’œuvres du Louvre représentant des dragons. Or, que ne fus pas ma surprise, en deux temps trois mouvement, j’ai reçu sa contribution que je vous livre « in extenso » (félicitations !!!!).

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 Alors ça, voyez vous, c'est le petit mot doux que m'a envoyé Atalmont, pensant qu'évidemment, une dragonne innoccupée ça s' étiole très vite,ça devient translucide et ça finit barbante comme une rombière de première catégorie. Pas évident ton devoir, très cher, mais je vais tenter la chose n'est-ce pas? Par contre, j'suis du genre touriste en ce qui concerne le Louvre, tu n'auras donc que mes impressions et l'histoire de ce brave type, c'est tout (pour le côté histoire de l'art et tout le toutim, je te fais confiance n'est-ce pas pour rattraper le coup hé, hé!) .

 

 La statue de poche représente Saint Georges en bois polychrome (ça veut pas dire qu'il est passé au Miror, vous méprenez pas! Seulement qu'elle est colorée) et provient d'Allemagne et datée du XIXe siècle. D'accord, mais soyons logiques... tu crois toi que ça impressionnerait les foules la taille de la bestiole qu'il trucide? Maintenant si elle n'a pas la taille au garot de Godzilla, ça ne fait pas une entrée! Je sais que la mode de l'époque voulait qu'on représente le héros, ou le principal sujet d'un tableau plus grand pour le mettre en valeur, mais là... on dirait une grosse anguille avec des oreilles (je connais mieux, côté majesté de la bête; regarde Smaug!) et son cheval au type... on dirait qu'il a piqué le canasson de bois de sa p'tite soeur. M'enfin... faut pas critiquer, j'en ferais pas autant de toute façon,mais, il n'empêche que le dragon n'en impose pas trop là (pas flatteur du tout pour nous ça!) .

 

Le canevas pénélopien représente le même coco, mais avec une assistance de choix, étant donné que ça serait des auréolés brevetés (des saints quoi!) et vient de l'Egypte Copte du XIXe siècle. - Petite précision: copte c'est une religion chrétienne d'Egypte et d'Ethiopie (du grec un peu chamboulé: aiguptos (égyptien) qui prèche le... (attention les neurones) monophysisme (ne reconnaît que la nature divine de Jésus) - 
Bon alors là, petit problème! Tu me cause de saints et... j'en vois pas un tif! (explique... sont subliminaux ou quoi?) En tout cas, le sujet est traité quand même avec moins de détails que sur la première photo (mais plus logique dans les proportions homme-cheval je trouve) Le dragon représenté est un dragon vert, un type tout ce qu'il y a de plus commun, vivant dans les forêts, et aimant les climats chauds (ça pourrait aller pour la Lybie, mais côté bois et forêts, c'est pas trop le coin quand même). Par contre, c'est une branche de la famille relativement imprévisible et sournoise et qui adore se planquer ou bouger sous terre dans des galeries. Ils ont aussi la sale manie, quand on les titille de trop près, de balancer du chlore gazeux à la trombine des gens (malin ça, de prendre la race de dragons la moins sympa, on ne peut être que du côté du chevalier).
Ce qui est bizarre, tout de même et je ne crois pas être la seule à le remarquer, c'est la différence de « traitement » du sujet, alors que cela date de la même époque, le XIXème siècle. Vraiment étrange on dirait que de l'eau a sacrément coulé entre les deux non? Mais il faut dire que l'art copte est un peu plus « épuré » on va dire que celui de l'école allemande, plus en faste et « frivolités » Mais là, je laisserai le spécialiste relever la chose n'est-ce pas?...Mmmm? Ça serait bien, un petit topo aussi sur les deux « courants » comme on dit... (hé, hé, je te renvoie la balle très cher, mine de rien!).
Ah ce brave Saint Georges! Une star ça, avec son copain Saint Michel! Et encore un copain qui en fait les frais de sa notoriété! Bin oui, vous imaginez pas qu'il est devenu ce qu'il est en trucidant du lombric énervé! 
Mais qui sait ce que ce brave type était à l'origine? D'accord on a quand même des indices sur les deux représentations ci-dessus. L'un porte une armure et tous les deux des trucs qui ont fort peu de ressemblance avec des cure-pipes. Donc c'est un gars habitué à galoper et à combattre, un  soldat quoi. Mais à part ça? Est-ce que ça vous interpelle? Allez... je ne suis pas vache, je sais so ça vous taraude cette question (hein, ça vous taraude?).  
Et encore une fois, je vous le donne Emile, devinez d'où il est natif? Je vous jure, c'est pas Saint Nicolas qui m'a influencée, mais c'est du même pays, la Turquie (en Cappadoce aux alentours de 270). Ses parents ne sont pas dans la misère et ça lui permet d'entrer dans l'armée romaine. Chopé par les ennemis et un peu chatouillé sur les bords, il ne se démonte pas (sauf de cheval) et gouale à tout vent qu'il est chrétien. D'accord il y laisse sa peau, mais ça laisse tellement baba les autres, qu'on a droit à des conversions en masse (un succès posthume en quelque sorte) .
Passons à la légende maintenant: 
C'est là que ma famille intervient (il faut toujours un bon gros méchant dans les films pour mettre en valeur la musculature hyperdéveloppée du héros, n'est-ce pas?) .
Un jour, que Georges se ballade en Libye, il tombe sur une ville dont les habitants tirent un peu la tronche. Un mien cousin, dragon de son état, s'est pris d'une passion dévorante (au sens propre du terme) pour les gens du coin. Le seul moyen de le calmer, lui donner de temps en temps ce qu'il demandait (comme pour la Tarasque) en tirant au sort les « plats du jour ». Le cheptel humain commençant à être un peu fade, on doit justement lui proposer ce jour là, un plat plus épicé et sophistiqué en l'occurence la fille du roi. 
Georges ne réfléchit pas cent sept ans et, la lance sous le bras, fonce à cheval vers l'antre du bestiau, près d'un étang. Il trouve la princesse saucissonnée à un rocher et mon cousin en train de nouer sa serviette. Il fait son signe de croix et fonce dans le tas  envoyant bouler, cul par dessus tête, le dragon (ça c'est parce qu'il l'a pris par surprise, sinon, il en faut vraiment plus qu'un gars « encanassonné » pour ficher à bas un cracheur de feu, c'est moi qui vous le dis!) .
Georges lui maintient les épaules au ring, pendant que la princesse lui passe sa ceinture autour du cou, là aussi, comme Marthe et sa Tarasque, d'ailleurs la similitude ne s'arrête pas là, puisque, comme elle, la princesse conduit mon cousin en ville pour qu'il soit raccourci d'une tête (qui a copié qui? Là est la question!) Voilà pour la légende enfin la version recueillie et adaptée pour l'Occident, c'est à dire nous, en 1265-1266, par Jacques de Voragine dans « la Légende Dorée » .
Donc, nous avons un soldat et courageux de surcroît. Quelles personnes, croyez vous, en ont fait leur saint patron? Les chevaliers du Moyen Âge évidemment! Et, par la même occasion, ils l'ont affublé de leur tenue de travail, l'armure, l'écu (pas la monnaie, le bouclier, si vous préférez) la lance et le cheval. C'est aussi le patron des scouts (St Georges de Lydda) mais là, l'armure et le cheval se sont transformés en foulard à rayure et chaussures de randonnée (il leur reste tout de même le couteau suisse pour remplacer la lance et zigouiller du lézard de muraille). 
Voilà, c'est tout ce que je peux trouver à dire là dessus mon cher Atalmont... donc... je file avant qu'on ne me demande de commenter... Mona Lisa hé, hé!

 

 

 

par Louvre-passion publié dans : Généralités
Vendredi 20 janvier 2006

Dans les salles des antiquités orientales au Rez-de-chaussée de l’aile Sully du musée consacrées à la Perse je me suis rappelé une inscription dans laquelle le roi Daryaoush, que nous appelons Darius 1er se présente ainsi :

 « Moi Daryaoush, Grand Roi, Roi des rois, roi de plusieurs pays de par la grâce d’Ahoura Mazda, grand au dessus de tous les dieux ».

Dans cette salle je revois sa garde d’élite composée de 10.000 hommes appelés les « immortels » car dès que l’un d’entre eux mourait au combat il était aussitôt remplacé. En regardant cette frise en brique à glaçure dont les couleurs sont bien conservée je me dis qu’elle est telle que le roi la contemplait dans son palais de Suse.

Justement parlons de cet empire et de ce roi, mal connus et pourtant fascinants. La Perse correspond à l’Iran actuel. A l’époque de la dynastie achéménide, dont le nom vient du roi Achéménès, Cyrus, dont la légende dit qu’il fut un enfant trouvé, commence la conquête d’un immense empire qui s’étend de l’Egypte à l’Inde. Ce qui est intéressant c’est que l’empire Perse pronait la tolérance envers les peuples soumis, ceux-ci devaient allégance au roi et payer le tribut (un impôt). Pour le reste les peuples de l’empire étaient libre de vivre à leur façon, de suivre leurs coutumes, d’honorer leurs dieux ce qui semblait extraordinaire pour l’époque. Ainsi Darius autorisa les juifs à reconstruire le temple de Jérusalem et consultait même des prêtres égyptiens. Ce roi fut aussi un grand administrateur qui divisa l’empire en 20 provinces appelées « satrapies » créa une monnaie d’or, les « dariques » fit creuser des canaux et construire des routes. Il faisait aussi régner l’ordre, on racontait qu’une vierge aurait pu voyager d’un bout à l’autre de l’empire en portant un sac d’or sans être inquiétée…

En fait l’empire Perse a gardé une « mauvaise image » à cause de sa tentative d’invasion de la Grèce en 480 avt JC qui a échouée, la flotte Perse ayant été vaincue par les Grecs lors de la bataille navale de Salamine.
Les auteurs Grecs ont beaucoup critiqué les Perses, notamment le cérémonial qui entourait le roi, leurs ambassadeurs n’ont jamais pardonné d’avoir eu à se prosterner devant le « Roi des rois ». De même l’art Perse fait pour la parade peut nous sembler écrasant comme ce chapiteau en forme de taureaux d'une colonne de la salle d'audiences du Palais de Darius Ier. Mais il faut avoir présent à l’esprit que le souverain de cet immense empire avait besoin de symboles forts pour régner sur ces peuples innombrables. Pour finir je rappelle que l’empire Perse fut conquis par Alexandre le Grand en 327 avt JC. 
par Louvre-passion publié dans : Antiquités
Mercredi 18 janvier 2006

En 2005 le Louvre bat tous ses records de fréquentation avec 7,3 millions de visiteurs dans l’année et devance la Tour Eiffel qui n’a fait « que » 6,5 millions d’entrées.

Après la période de marasme relatif causée par les attentats du 11 septembre, l’épidémie de SRAS et la guerre en Irak, la fréquentation est repartie à la hausse en 2004. Ces bons résultats sont dus à un nouvel afflux de touristes, notamment asiatiques. Après les Japonais ce sont désormais des groupes de chinois que l’on croise au Louvre. Il y a aussi l’effet « carte jeune » et le succès des nocturnes à tarif réduit le vendredi pour les jeunes.

Désormais le défi pour le Louvre est de réguler le flot des visiteurs qui se concentrent dans un étroit périmètre « Joconde – Vénus de Milo – Victoire de Samothrace »….

En attendant cela me laisse encore des chemins de traverse tranquilles à vous faire découvrir.

Post scriptum de dernière minute.
Je vous signale une curiosité que je viens de découvrir, c'est le "Trombinoblog" où vous pouvez découvrir le visage de celles et ceux qui rédigent vos blogs préférés. A conseiller pour les curieux et curieuses.
par Louvre-passion publié dans : Généralités
Vendredi 13 janvier 2006

Jusqu’au 31 mai 2006, le Louvre expose un tableau prêté par la Banque de France. Ce n’est pas un tableau des changes ou des billets ... de banque, c’est « La fête à Saint Cloud » du peintre Jean-Honoré Fragonard (1732 – 1806).

A l’origine ce tableau ornait le salon de l’économe général du clergé dont l’hôtel particulier servit de siège à la Banque de France au début du XIXe siècle, le tableau devint donc patrimoine de la banque. Il évoque une foire traditionnelle qui se tenait au parc de Saint Cloud au mois de septembre.

Pour l’admirer allez salle 48, au 2e étage de l’aile Sully.

Vendredi 6 janvier 2006

Je vous propose de commencer l’année par une petite promenade en métro. Bien sûr, je vois déjà les mines allongées de celles et ceux pour qui « métro » signifie « boulot » et ne pensent qu’à fuir ce moyen de transport. Pourtant est il vraiment plus agréable de démarrer une voiture gelée le matin, de rester bloqué dans les embouteillages ou chercher désespérément une place libre ?

Pour ma part je préfère la rame de métro bien chaude que j’attends deux minutes à peine et qui me conduit …au Louvre, par exemple.

Après cette introduction en faveur de la RATP (Régie autonome des transports parisiens, si vous ne le saviez pas), je reviens à mon sujet pour évoquer deux stations de métro liées au Louvre.

La station « Louvre-Rivoli » située sur la ligne 1 (Château de Vincennes – La Défense) à la particularité d’être l’une des plus ancienne du réseau, puisqu’elle fut ouverte en juillet 1900.




En même temps elle voit passer le matériel roulant le plus moderne : les rames MP 89, ce qui signifie matériel sur pneus conçu en 1989 (comme cela vous savez tout !).

En 1968 le ministre de la culture de l’époque, André Malraux, décida de faire de cette station une « vitrine du musée », les murs furent recouverts de pierre de Bourgogne et des niches creusées pour abriter des reproductions d’œuvres d’art. Si vous avez l’esprit d’observation vous allez me demander :

- Pourquoi avoir décoré la station « Louvre-Rivoli » alors que l’on accède au musée par la station « Palais royal – musée du Louvre » ?

En fait à cette lointaine époque, il y a presque 40 ans, les accès du Louvre n’étaient pas les mêmes, la pyramide n’existait pas et on pouvait entrer par l’arrière de la cour carrée à proximité de la station qui s’appelait « Louvre ». Aujourd’hui le nom de la station est donc « Louvre-Rivoli » pour bien la différencier de « Palais royal – musée du Louvre ».

Justement cette station a la particularité de posséder une sortie décorée par un artiste contemporain, il s’agit du « Kiosque des noctambules » cette œuvre faite de grosses perles de verres multicolores décore la sortie de la station de métro située place Colette près de la Comédie Française. Inaugurée en octobre 2000, ce décor de l'artiste Jean-Michel Othoniel est baptisée le "kiosque des noctambules" en référence à la vie nocturne du quartier et aux spectacles de la Comédie Française.

 

par Louvre-passion publié dans : Généralités
Mardi 3 janvier 2006

Pour une fois je ne parle pas du Louvre mais d’un article du journal « Le Monde » daté du 4 janvier 2006 intitulé « Les Français saisis par la frénésie des blogs » où l’on apprend des choses très intéressantes sur nous … les blogueurs.

Sans reprendre l’intégralité de l’article que vous pouvez lire sur ce lien on y apprend que les blogueurs sont en majorité des blogueuses et que la tranche d’âge la plus représentée est celle des 15 – 24 ans (pas de chance, je ne suis pas dans les statistiques…). Il y a plus de 6 millions de blogs actifs en France ce qui en fait la deuxième communauté de blogueurs après les Etats-Unis. Autre info, Over-blog est la quatrième plateforme d’hébergement et 1% des blogs génèrent 80 % de l’audience.

Le phénomène a suscité des émissions de radio et de TV et un magazine papier qui doit sortir le 26 janvier appelé « Netizen » dont vous pouvez consulter le blog.

par Louvre-passion publié dans : Généralités
 
 
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