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  • : Louvre-passion
  • : 04/06/2005
  • : loisirs
  • : Louvre-Passion est le « blog » d'un passionné du musée du Louvre, un musée que l'on peut voir et revoir, déguster, savourer comme un bon bouquin. Avec ce blog vous découvrirez des aspects originaux ou méconnus et flânerez dans les chemins de traverse.
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Vendredi 26 octobre 2007

La Foire Internationale d'Art Contemporain (FIAC) a de nouveau investi plusieurs lieux dans Paris, notamment la Cour Carrée du Louvre et le jardin des Tuileries.
Vendredi dernier, j'ai profité de quelques instants pris au milieu d'une journée de perturbations dans les transports pour aller voir ce qui était exposé aux Tuileries, qui ne l'oublions pas, font partie du domaine du Louvre.
Il y avait en tout une vingtaine de sculptures présentées dans les allées, pelouses ou bassins du jardin. J'ai sélectionné cinq d'entre elles que je vous présente sous forme de reportage photographique.

Claude Lévêque "Mon repos aux tuileries" une antique camionnette Citroën au milieu d'un bassin avec un lustre allumé.
Claude-Leveque-Mon-repos-aux-tuileries.jpg

Barthelémy Toguo "In the spotlight" une lampe tempête géante avec un globe au milieu.

Barthel--my-Toguo-In-the-spotlight.jpg

Miquel Barcelo "Elefant Dret", le titre parle de lui même.

Miquel-Barcelo-Elefant-Dret.jpg

Wang Du "Les modes" Ces sculptures ressemblent à du papier doré plié et l'artiste les a décorées avec des caractères asiatiques ou arabes.

Wang-Du-les-modes.jpg

Subodh Gupta "Ufo" Une sorte d'oeuf argenté fait de boîtes ou de bidons.

Subodh-Gupta-Ufo.jpg

 
par Louvre-passion publié dans : Hors du Louvre
Vendredi 21 septembre 2007

Pour les journées du patrimoine 2007, le Louvre organisait une manifestation appelée « En fanfare aux Tuileries ! » en écho à la création du Louvre-Lens, les fanfares étant une grande tradition populaire de la région Nord - Pas de Calais.

Pour cette occasion je me suis dit qu'un petit film vaut mieux qu'un long discours et muni de mon matériel de reporter je me suis rendu sur place samedi après-midi. Point positif le temps était de la partie et la manifestation a bénéficié d'un franc soleil au plus grand plaisir des spectateur.

J'ai donc filmé pour vous la grande parade constituées de 300 musiciens issus de 5 harmonies du Bassin minier (Harnes, Liévin, Calonne-Ricouart, Montigny-en-Gohelle, Violaines). Un peu plus tard j'ai assisté au concert du groupe Opus 2 Brass band "une section de cuivre débridés pour un groove hybride entre fanfare, great black music et hip hop" selon le dépliant qui nous a été distribué, j'ai d'ailleurs bien aimé ce groupe. Mais je vous laisse découvrir le résumé vidéo de cette fête aux Tuileries....

En avant la musique !

 

par Louvre-passion publié dans : Hors du Louvre
Vendredi 6 juillet 2007
Un site internet dédié au projet "Louvre-Lens" vient d'être mis en ligne. Ce que j'ai apprécié c'est tout d'abord l'animation flash du bandeau de présentation, une réussite technique et symbolique puisque l'idée même du projet y est bien exprimée.


Avant toute chose je vous rafraîchi la mémoire à propos du projet "Louvre-Lens" qui n’est pas une « annexe » du Louvre mais bien une composante d’un musée qui n’est pas seulement parisien mais national. L’idée d’implanter le Louvre sur le site de l’ancien carreau de mine de la fosse 9 de Lens est symbolique, c’est une manière de reconnaître le travail de plusieurs générations de mineurs, c’est aussi une chance donnée à une région qui a subi les restructuration industrielles. Le site de la fosse 9, fermé en 1960, était jusqu’à présent une friche industrielle. Je vous renvoie d'ailleurs à l'article que j'avais écrit en avril 2006 à l'occasion de l'exposition produite par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais présentant le projet architectural retenu pour le Louvre-Lens.
Le site nous donne une idée assez précise de ce que sera le futur musée "une architecture de verre et de lumière résolument contemporaine" sur une surface de 28.000 m2, a noter que la construction du musée est pris en charge par les collectivités locales, le Louvre fournira, pour sa part, les oeuvres qui y seront exposées.
Justement la présentation sera différente de ce que nous connaissons traditionnellement, la distinction entre "Départements" (antiquités égyptiennes, peintures, sculptures, objets d'art...) sera remplacée par une présentation transversale. A titre d'exemple le Louvre-Lens présentera pour son ouverture une "Galerie du temps" sur le thème de la figure humaine où l'on retrouvera des aussi bien des peintures que des sculptures de plusieurs époques. Comme au musée du quai Branly les réserves seront visibles par le public, le musée souhaitant présenter ses "coulisses" et ses métiers.
Enfin le site vous permet de découvrir ou redécouvrir Lens et la région Nord - Pas de Calais, avant ou à l'occasion de l'ouverture du musée, prévue en 2010.
par Louvre-passion publié dans : Hors du Louvre
Vendredi 28 avril 2006

Cette semaine nous sortons du Louvre pour aller visiter le musée Delacroix, comme à propos de l'article sur les Tuileries vous allez penser « pourquoi en parler dans un blog consacré au Louvre ? ». Eh bien ce musée a été rattaché au domaine du musée du Louvre en 2004.

A propos vous avez remarqué comme le Louvre s'étend : les Tuileries, le musée Delacroix, Louvre-Lens où s'arrêtera t'il ?

Mais revenons à notre visite, et rendons nous dans le quartier de Saint Germain des Prés plus précisément au 6 rue de Furstenberg, du nom du cardinal Egon de Furstenberg abbé de Saint Germain des Prés qui fit ouvrir cette rue en 1699. En passant je vous invite à lire l'article du blog « Paris-Découverte" consacré à ce quartier. A partir de cette petite place, il faut rentrer dans la cour de l'immeuble, à part le drapeau et la plaque on se croirait dans la cour de n'importe quel immeuble « Haussmanien ».

Eugène Delacroix avait emménagé à cette adresse en 1857 pour se rapprocher de l'église Saint-Sulpice dont il avait été chargé de décorer la chapelle, on visite donc son appartement et son atelier. Le musée expose une partie du mobilier d'origine, des peintures de petit format, des dessins, des lettres et des souvenirs du peintre. Le musée a été crée en 1932 à l'initiative d'un groupe d'admirateurs du peintre qui formèrent une association pour acheter l'atelier qui était menacé de démolition, en 1971 le musée Delacroix est devenu un musée national.

Ce que j'aime pardessus tout c'est le jardin du musée, allez vous asseoir quelques instant sur le banc et profitez du calme, on a beau être en plein coeur de Paris à proximité de la circulation du boulevard, la tranquillité y est merveilleuse. Un lieu idéal pour se détendre quelques instant pendant une belle journée de printemps à Paris.


par Louvre-passion publié dans : Hors du Louvre
Vendredi 21 avril 2006

Cette exposition produite par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais présente le projet architectural retenu pour le site du Louvre à Lens. Pour vous y rendre il faut prendre la direction des antiquités égyptiennes à l’entrée de l’aile Sully, longer la muraille de Philippe-Auguste, l’exposition est juste avant le grand sphinx de Tanis.

« Louvre-Lens » n’est pas une « annexe » du Louvre mais bien une composante d’un musée qui n’est pas seulement parisien mais national. L’idée d’implanter le Louvre sur le site de l’ancien carreau de mine de la fosse 9 de Lens est symbolique, c’est une manière de reconnaître le travail de plusieurs générations de mineur, c’est aussi une chance donnée à une région qui a subi les restructurations industrielles. Le site de la fosse 9, fermé en 1960, était jusqu’à présent une friche industrielle.

L’ouverture du site est prévue pour 2009, et cette exposition présente le projet de l’équipe lauréate du concours d’architecture. C’est l’agence japonaise Sanaa, associant les architectes Kazuyo Sejima, Ryue Nishizawa, Tim Culbert et Célia Imrey, qui a été retenue, elle propose une façade réfléchissante en aluminium, des sentiers en verre pour la circulation des visiteurs des espaces d’expositions modulables et tout ce qui fait un musée moderne : salle de détentes, espaces de ventes, réserves et ateliers.


La maquette et le projet dessiné nous font entrevoir un musée lumineux et largement ouvert sur le paysage environnant. Autre particularité les collections de la réserve seront visibles par le public, ce musée innovera en exposant ce qui en général nous est caché.

par Louvre-passion publié dans : Hors du Louvre
Lundi 31 octobre 2005
A la demande générale de notre collègue en blogitude rédactrice de « l’opéra farfelu », je vais vous conter la légende du fantôme des Tuileries, appelé aussi « l’homme rouge ». Evidemment certains lecteurs me vont dire : mais pourquoi parler des Tuileries sur un blog consacré au Louvre, ça n’a rien à voir. Eh bien si justement car figurez vous que depuis 2005 le domaine des Tuileries est rattaché au Louvre, je site le site officiel du Louvre :
« Le rattachement des Tuileries au Louvre s'inscrit dans la logique de retrouver la continuité et la cohérence d'un domaine qui eut très tôt vocation à s'étendre de la colonnade du Louvre jusqu'aux grilles de la place de la Concorde. Ce vaste ensemble est considéré par l'Histoire comme une entité unique »
et toc !

Tout ce que vous avez voulu savoir sur les Tuileries

Situé dans le prolongement ouest du Louvre, le domaine des Tuileries se compose du jardin du même nom et des musées du Jeu de Paume et de l'Orangerie.



Photo de l'actuel domaine des Tuileries

Le nom des Tuileries vient des fabriques de tuiles installées à cet emplacement dès le XIIIe siècle, c’est en 1564 que la reine Catherine de Médicis décide d’y construire un palais. Les Tuileries deviennent un lieu de pouvoir à partir de 1789 quand Louis XVI est ramené de Versailles par les Parisiens, siège des assemblées révolutionnaires, puis palais impérial et royal.



Emplacement de l'ancien palais des Tuileries

Le château connaît des heures tumultueuses, notamment la journée du 10 août 1792 lorsque le palais est pris d’assaut par les fédérés et les ouvriers des faubourgs malgré la défense de la garde Suisse. Citons aussi le retour de Napoléon de l’île d’Elbe en 1814 qui chasse Louis XVIII. En mai 1871 lors de la « semaine sanglante » les insurgés de la commune insurrectionnelle mettent le feu aux bâtiments officiels pour tenter de retarder l’avance des troupes versaillaises. Les Tuileries furent détruites et le Louvre failli subir le même sort, heureusement le courage de son directeur et des gardiens sauva le musée. Jusqu’en 1882 ne subsistent des Tuileries que des ruines noircies, le gouvernement républicain décide alors de raser complètement ce qui reste du palais et supprime par la même occasion un symbole de la monarchie.

La légende de l’homme rouge

Tous ces préliminaires pour vous montrer que ce lieu dont l’histoire fut si agitée ne pouvait que susciter une légende sanglante.
Or donc, on raconte que la reine Catherine de Médicis, réputée pour la fréquentations des mages et devins, utilisait un homme de main appelé l’écorcheur. Voyant qu’il finissait par en savoir trop elle décida de le faire assassiner. Celui-ci résista au tueur et avant de mourir lui lança cette menace « je reviendrais », sitôt commis son crime l’assassin eut l’impression d’être suivi par un homme couvert de sang. Voulant en avoir le cœur il retourna sur les lieux, le corps avait disparu, ne restait qu’une mare de sang, terrorisé il raconta son aventure à la reine. Quelques jours plus tard l’astrologue de la reine Cosme Ruggieri rapporta à Catherine de Médicis une étrange vision. Alors qu’il se prêtait à une séance de divination, il vit un fantôme qui lui prédit la mort de la reine et les déchéances successives des maîtres du château.
A partir de ce moment les apparitions de l’homme rouge furent toujours de mauvais augure. Il apparu à la reine Marie-Antoinette, prisonnière au Tuileries, avant l’exécution du roi et de la reine. En 1815 Napoléon aperçut, dans un brouillard oppressant, la silhouette de l’homme rouge portant un bonnet de laine semblable au bonnet phrygien, c’était à la veille de Waterloo. En 1824 le roi Louis XVIII fut visité par le fantôme quelques jours avant sa mort. Enfin on raconte qu’il fit une dernière apparition aux fenêtres de la salle des Maréchaux dans le brasier allumé par les communards, comme pour un dernier adieu au palais….

Pour continuer dans la même veine mon prochain article sera consacré à Belphégor, le fantôme du Louvre. Bien entendu il s’agit de récits légendaires, lectrices et lecteurs ne les prenez pas au pied de la lettre.
 
 
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