Pendant que vous lisez cet article, je suis parti vers des sommets enneigés (enfin, si il y a de la neige....) pour quelques jours de vacances en famille. Mais je ne vous oublie pas puisque je vous laisse contempler ces deux tableaux de Monet qui se trouvent au Louvre : "Environs de Honfleur. Neige" et "Glaçons sur la Seine à Bougival". C'est aussi un petit clin d'oeil que je fais à ma "chère et tendre" qui est une "fan" ce peintre et du musée d'Orsay, un de ces tableaux préféré est d'ailleurs "la Pie" que je vous invite à voir ou revoir içi.
Si je vous présente ces tableaux de neige - malgré le réchauffement climatique - c'est que Claude-Oscar Monet (1840 - 1926) s'était fait une spécialité de peindre dans des conditions extrêmes, notamment des paysages de neige et des tempêtes. Alors que Renoir considère la neige comme "une lèpre de la nature", Monet peint les routes enneigées de Normandie. Un journaliste raconte : "Il faisait un froid à fendre les cailloux. Nous apercevons une chaufferette , puis un chevalet, puis un monsieur emmailloté dans trois paletots, les mains gantées, la figure à moitié gelée : c'était Monsieur Monet étudiant un effet de neige..." Où encore lors de l'hiver 1879 - 1880, le plus froid du XIXe siècle, Monet sort un matin malgré le froid intense pour peindre la Seine recouverte de glaçons. Un autre fois, peignant une tempête il manque d'être emporté par une lame.
C'est en 1877 que Monet et ses amis adoptent officiellement le nom "d'Impressionnistes" pour leur courant artistique (ils considèrent que leur art donne des "impressions"). A partir de 1899, Monet se consacre au cycle des Nymphéas (ce sont des nénuphars) de son jardin de Giverny, en effet il connaît le succès de son vivant et gagne de l'argent. L'un des ses amis le plus célèbre est Georges Clémenceau avec qui il sera très lié. En 1918, sept jours après l'armistice, Clémenceau alors Président du Conseil et sauveur de la France, lui rend visite à Giverny, c'est d'ailleurs grâce à lui que les Nymphéas rentrent au musée de l'Orangerie.
Pour en revenir au musée du Louvre, les Monet y sont rares puisque c'est le musée d'Orsay qui, à Paris, accueille les oeuvres de ce peintre. Il se trouve que les deux tableaux que je vous ait présenté font partie de la donation Hélène et Victor Lyon faite en 1961 laquelle est indissociable.
![]() |
![]() |
| Environs de Honfleur. Neige | Glaçons sur la Seine à Bougival |
Si je vous présente ces tableaux de neige - malgré le réchauffement climatique - c'est que Claude-Oscar Monet (1840 - 1926) s'était fait une spécialité de peindre dans des conditions extrêmes, notamment des paysages de neige et des tempêtes. Alors que Renoir considère la neige comme "une lèpre de la nature", Monet peint les routes enneigées de Normandie. Un journaliste raconte : "Il faisait un froid à fendre les cailloux. Nous apercevons une chaufferette , puis un chevalet, puis un monsieur emmailloté dans trois paletots, les mains gantées, la figure à moitié gelée : c'était Monsieur Monet étudiant un effet de neige..." Où encore lors de l'hiver 1879 - 1880, le plus froid du XIXe siècle, Monet sort un matin malgré le froid intense pour peindre la Seine recouverte de glaçons. Un autre fois, peignant une tempête il manque d'être emporté par une lame.
C'est en 1877 que Monet et ses amis adoptent officiellement le nom "d'Impressionnistes" pour leur courant artistique (ils considèrent que leur art donne des "impressions"). A partir de 1899, Monet se consacre au cycle des Nymphéas (ce sont des nénuphars) de son jardin de Giverny, en effet il connaît le succès de son vivant et gagne de l'argent. L'un des ses amis le plus célèbre est Georges Clémenceau avec qui il sera très lié. En 1918, sept jours après l'armistice, Clémenceau alors Président du Conseil et sauveur de la France, lui rend visite à Giverny, c'est d'ailleurs grâce à lui que les Nymphéas rentrent au musée de l'Orangerie.
Pour en revenir au musée du Louvre, les Monet y sont rares puisque c'est le musée d'Orsay qui, à Paris, accueille les oeuvres de ce peintre. Il se trouve que les deux tableaux que je vous ait présenté font partie de la donation Hélène et Victor Lyon faite en 1961 laquelle est indissociable.
par Louvre-passion
publié dans :
Généralités



