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De Van Dyck (1599 - 1641) je vous avais déjà raconté qu'il fut le peintre de la cour de Charles Ier sous le nom anglicisé de Sir Anthony Vandyke et fit le portrait d'une bonne partie de la noblesse proche du roi. J'ai appris à l'occasion de cette exposition qu'avant son départ pour l'Angleterre il commença la publication d'une série de gravures tirées de ses portraits. Ce recueil connu sous le nom "d'Iconographie" rassemble les oeuvres d'une dizaine d'artistes flamands. La mort prématurée de Van Dyck à l'âge de 42 ans ne lui permit pas de terminer le recueil qui fut vendu en 1644 à un éditeur, lequel y ajouta des gravures. Au milieu du XIXe siècle, l'ensemble fut acheté par le gouvernement de la seconde république pour la chalcographie du Louvre, la chalcographie étant, je vous le précise, l'art de graver sur le cuivre. Justement j'ai remarqué ces fameuses plaques exposées à côté des gravures.
Autre chose à ne pas manquer, l'autoportrait réalisé par l'artiste et considéré comme l'un de ses chefs d'oeuvre. Vous le voyez sur l'affiche de
l'exposition, il se retourne comme si on venait de l'appeler, peut être un clin d'oeil aux admirateurs de ses oeuvres ?
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Commentaires
Après lui, c'est Ingres qui me semble le meilleur portraitiste.
J'ai lu avec grand intérêt votre page sur le portrait de Charles 1er d'Angleterre, c'est terrible de penser que le roi qui a acheté son portrait fut décapité aussi ! ( la hâche me semble encore plus atroce que la guillotine )
Je ne connaissais pas le tableau de Lami, très charmant !
Ce portrait de Charles 1er d'Angleterre par A. van Dijck faisait partie du Louvre intime et très restreint de Marcel Proust, car il n'y avait mis que huit oeuvres. Voir les oeuvres ici :
http://doudou.gheerbrant.com/blog2/?p=843
Je dois vous dire que je ne viendrai hélas pas à Paris ce mois-ci, finances trop justes, mais j'espère acheter le catalogue .
Utilisée depuis le 15e siècle, elle consiste à dessiner avec une pointe sèche sur une plaque de métal enduite de cire dure. L’on plonge ensuite la plaque dans un bain d’acide (eau-forte) qui mord en creux dans le métal les traits du dessin. Recouverte d’encre, la plaque peut ainsi être reproduite de nombreuses fois à l’aide d’une presse sur des feuilles de papier humide.
Rembrandt utilisa beaucoup ce procédé et Van Dick en était un maître.
Quel panorama de moustaches !
C'est amusant de découvrir la tête de peintres comme Frans Snijders ou Pieter Bruegel le Jeune.
Alain, aviez vous visité l'expo des eaux fortes de Rembrandt de la collection Dutuit au Petit palais en 2006 ? C'était fabuleux.
Bises mon grand et bon weekend
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Bravo au Louvre d'y consacrer une exposition : même en Belgique, on les voit peu. Et merci à Louvre-passion d'attirer notre attention sur cet événement d'importance.
Dès son plus jeune âge, ai-je écrit ci-dessus.
En guise d'apéritif à la visite de l'exposition du Louvre, permettez-moi de vous présenter (ou vous remettre en mémoire) ce petit chef d'oeuvre (25,8 x 19,5 cm) : un auto-portrait réalisé par l'artiste (déjà) à l'âge de 16 ans ! Il se trouve au Musée des Beaux-Arts de Vienne (Autriche). (Gemäldegalerien der Akademie der bildenden Künste)
http://www.akademiegalerie.at/2a.html
Je pense qu'il n'est nul besoin d'épiloguer ...
Cordialement
Richard