Depuis le 8 juillet, la salle des sept cheminées,qui hébergeait encore récemment la Vénus de Milo, accueille une sélection de peintures anglaises issues des collections du Louvre. Il s'agit d'une présentation temporaire en attendant l'aménagement d'une salle qui leur sera consacrée.
Trois aspects de la peinture britannique ont été privilégiés : le portrait, le paysage et la peinture fantastique on y retrouve ainsi le "Pandémonium" du peintre anglais John Martin dont je vous avais parlé au mois de juin, oeuvre qui s'inspire du "Paradis perdu" publié en 1667 par John Milton.
Parmi ces tableaux j'ai remarqué le portrait de Mr et Mrs John Julius Angerstein peint par Thomas Lawrence, ce banquier et sa femme furent parmi les premiers amateurs de Lawrence et c'est autour de leur collection que fut formée la National Gallery de Londres en 1824.
Trois aspects de la peinture britannique ont été privilégiés : le portrait, le paysage et la peinture fantastique on y retrouve ainsi le "Pandémonium" du peintre anglais John Martin dont je vous avais parlé au mois de juin, oeuvre qui s'inspire du "Paradis perdu" publié en 1667 par John Milton.
Parmi ces tableaux j'ai remarqué le portrait de Mr et Mrs John Julius Angerstein peint par Thomas Lawrence, ce banquier et sa femme furent parmi les premiers amateurs de Lawrence et c'est autour de leur collection que fut formée la National Gallery de Londres en 1824.
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| Portrait de Mr et Mrs John Julius Angerstein par Thomas Lawrence |
par Louvre-passion
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Peinture et sculpture
A la fin du XVIIIe siècle le Louvre qui n'est plus une résidence royale est un peu à l'abandon et sert à tout et n'importe quoi, mais déjà l'idée d'y installer un musée national est dans l'air. En 1768 Louis XV songe à y installer sa bibliothèque et dix ans plus tard, le comte d'Angiviller - directeur des bâtiments du roi - crée un comité pour "l'examen approfondi et définitif de l'établissement de la galerie". Faute de moyens rien n'est réalisé. C'est finalement grâce à la Révolution que le Louvre devient un musée, un décret de la Convention fixe son ouverture en août 1793 et le premier catalogue est édité en novembre de la même année. A cette époque le musée n'a rien à voir avec ce que nous connaissons. D'abord il occupe un petit espace et ne dispose pas de beaucoup d'oeuvres (500 tableaux à l'ouverture) mais certains pensent déjà à l'avenir et imaginent les futurs aménagements.
C'est la cas d'Hubert Robert (1733-1808), peintre et graveur français, connu pour ses paysages et ses vues de ruines classiques, il fit partie du comité à l'origine de la création du musée du Louvre.
Il a consacré plusieurs toiles à la Grande Galerie. Tout d'abord un projet d'aménagement, peint en 1796, très visionnaire puisque c'est à peu de choses près ce qui existe actuellement avec un éclairage zénithal et une segmentation en travées. On voit d'ailleurs l'esprit du XVIIIe siècle dans cette présentation, les tableaux sont à "touche touche", dans la galerie il y a les copistes et quelques rares visiteurs (à cette époque on imaginait pas le Louvre visité par des cohortes de Japonais et autres touristes !).
Plus surprenante est cette vue imaginaire de la Grande Galerie en ruines, elle nous rappelle le surnom de "Robert des ruines" que le philosophe Denis Diderot donna au peintre. En effet Hubert Robert s'était "spécialisé" dans la représentation de ruines, mais pour ce tableau il imagine, toujours en 1796, ce que pourrait être un bâtiment existant dans un possible futur, détail curieux ont voit au milieu de ces ruines la statue de "l'Apollon du Belvédère" dont l'original est conservé au musée du Vatican. Selon les spécialistes il symboliserait la beauté capable de traverser le temps sans dommages.
Mais l'esprit de l'artiste est sans doute rassuré, plus de deux siècles après ses tableaux, la Grande Galerie est intacte et bien fréquentée par les touristes.
PS : Les deux tableaux se trouvent au 2e étage de l'aile Sully en salle 51.

C'est la cas d'Hubert Robert (1733-1808), peintre et graveur français, connu pour ses paysages et ses vues de ruines classiques, il fit partie du comité à l'origine de la création du musée du Louvre.
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Projet d'aménagement de la Grande Galerie du Louvre
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Vue imaginaire de la Grande Galerie du Louvre en ruines
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Il a consacré plusieurs toiles à la Grande Galerie. Tout d'abord un projet d'aménagement, peint en 1796, très visionnaire puisque c'est à peu de choses près ce qui existe actuellement avec un éclairage zénithal et une segmentation en travées. On voit d'ailleurs l'esprit du XVIIIe siècle dans cette présentation, les tableaux sont à "touche touche", dans la galerie il y a les copistes et quelques rares visiteurs (à cette époque on imaginait pas le Louvre visité par des cohortes de Japonais et autres touristes !).
Plus surprenante est cette vue imaginaire de la Grande Galerie en ruines, elle nous rappelle le surnom de "Robert des ruines" que le philosophe Denis Diderot donna au peintre. En effet Hubert Robert s'était "spécialisé" dans la représentation de ruines, mais pour ce tableau il imagine, toujours en 1796, ce que pourrait être un bâtiment existant dans un possible futur, détail curieux ont voit au milieu de ces ruines la statue de "l'Apollon du Belvédère" dont l'original est conservé au musée du Vatican. Selon les spécialistes il symboliserait la beauté capable de traverser le temps sans dommages.
Mais l'esprit de l'artiste est sans doute rassuré, plus de deux siècles après ses tableaux, la Grande Galerie est intacte et bien fréquentée par les touristes.
PS : Les deux tableaux se trouvent au 2e étage de l'aile Sully en salle 51.

par Louvre-passion
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Peinture et sculpture
La célébrissime Vénus de Milo, une des "star" du musée a changé une nouvelle fois de place. Depuis des temps immémoriaux elle était placée à l'extrémité du "corridor de Pan" puis, brusquement, était montée dans la salle des sept cheminées emplacement qui, à mon sens, ne lui convenait guère.
Depuis la fin du mois de juin, elle est redescendue au rez de chaussée, dans la galerie de la Melpomène, aile Sully rez-de-chaussée, salle 7, pour être plus précis.
Quand j'ai eu l'idée d'écrire cet article (car je suis sans cesse à la recherche de l'inspiration pour vous chères lectrices et lecteurs) il m'est venu à l'esprit que, finalement, la Vénus de Milo est célèbre mais mal connue, c'est donc l'occasion de vous la faire découvrir ou redécouvrir.
Cette statue fut découverte en 1820 par un paysan, à Milo une île du sud-ouest des Cyclades (en Grèce). Achetée par le marquis de Rivière, ambassadeur de France à Constantinople, elle est offerte au roi Louis XVIII qui la cède au musée du Louvre.
En fait on sait peu de chose sur cette oeuvre, elle a été crée vers 100 av. J.-C, en raison de sa semi nudité et de la sensualité de ses formes on suppose qu'il s'agit d'une statue de la déesse de l'amour. Évidemment le grand mystère ce sont ses bras qui n'ont jamais été retrouvé. On a imaginé qu'elle tenait un arc ou une amphore ou alors une pomme en référence à l'histoire du jugement de Pâris. Autres versions, elle tenait une couronne, un miroir ou un bouclier dans lequel elle contemplait son reflet, on aussi pensé qu'il s'agissait d'une représentation d’Amphitrite, la déesse de la mer vénérée dans l’île de Milo. On sait que la statue était décorée de bijoux en métal dont ne subsistent que les trous de fixation : un bracelet, des boucles d’oreilles et un bandeau dans les cheveux. Il faut aussi que vous sachiez que les statues Grecques antiques étaient peintes par exemple pour figurer la couleur de la peau.
Pour conclure j'ai constaté que, bien qu'elle se soit déplacée, la belle est toujours aussi entourée !
Depuis la fin du mois de juin, elle est redescendue au rez de chaussée, dans la galerie de la Melpomène, aile Sully rez-de-chaussée, salle 7, pour être plus précis.
Quand j'ai eu l'idée d'écrire cet article (car je suis sans cesse à la recherche de l'inspiration pour vous chères lectrices et lecteurs) il m'est venu à l'esprit que, finalement, la Vénus de Milo est célèbre mais mal connue, c'est donc l'occasion de vous la faire découvrir ou redécouvrir.
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Cette statue fut découverte en 1820 par un paysan, à Milo une île du sud-ouest des Cyclades (en Grèce). Achetée par le marquis de Rivière, ambassadeur de France à Constantinople, elle est offerte au roi Louis XVIII qui la cède au musée du Louvre.
En fait on sait peu de chose sur cette oeuvre, elle a été crée vers 100 av. J.-C, en raison de sa semi nudité et de la sensualité de ses formes on suppose qu'il s'agit d'une statue de la déesse de l'amour. Évidemment le grand mystère ce sont ses bras qui n'ont jamais été retrouvé. On a imaginé qu'elle tenait un arc ou une amphore ou alors une pomme en référence à l'histoire du jugement de Pâris. Autres versions, elle tenait une couronne, un miroir ou un bouclier dans lequel elle contemplait son reflet, on aussi pensé qu'il s'agissait d'une représentation d’Amphitrite, la déesse de la mer vénérée dans l’île de Milo. On sait que la statue était décorée de bijoux en métal dont ne subsistent que les trous de fixation : un bracelet, des boucles d’oreilles et un bandeau dans les cheveux. Il faut aussi que vous sachiez que les statues Grecques antiques étaient peintes par exemple pour figurer la couleur de la peau.
Pour conclure j'ai constaté que, bien qu'elle se soit déplacée, la belle est toujours aussi entourée !
par Louvre-passion
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Antiquités
Un site internet dédié au projet "Louvre-Lens" vient d'être mis en ligne. Ce que j'ai apprécié c'est tout d'abord l'animation flash du bandeau de présentation, une réussite technique et symbolique puisque l'idée même du projet y est bien exprimée.

Avant toute chose je vous rafraîchi la mémoire à propos du projet "Louvre-Lens" qui n’est pas une « annexe » du Louvre mais bien une composante d’un musée qui n’est pas seulement parisien mais national. L’idée d’implanter le Louvre sur le site de l’ancien carreau de mine de la fosse 9 de Lens est symbolique, c’est une manière de reconnaître le travail de plusieurs générations de mineurs, c’est aussi une chance donnée à une région qui a subi les restructuration industrielles. Le site de la fosse 9, fermé en 1960, était jusqu’à présent une friche industrielle. Je vous renvoie d'ailleurs à l'article que j'avais écrit en avril 2006 à l'occasion de l'exposition produite par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais présentant le projet architectural retenu pour le Louvre-Lens.
Le site nous donne une idée assez précise de ce que sera le futur musée "une architecture de verre et de lumière résolument contemporaine" sur une surface de 28.000 m2, a noter que la construction du musée est pris en charge par les collectivités locales, le Louvre fournira, pour sa part, les oeuvres qui y seront exposées.
Justement la présentation sera différente de ce que nous connaissons traditionnellement, la distinction entre "Départements" (antiquités égyptiennes, peintures, sculptures, objets d'art...) sera remplacée par une présentation transversale. A titre d'exemple le Louvre-Lens présentera pour son ouverture une "Galerie du temps" sur le thème de la figure humaine où l'on retrouvera des aussi bien des peintures que des sculptures de plusieurs époques. Comme au musée du quai Branly les réserves seront visibles par le public, le musée souhaitant présenter ses "coulisses" et ses métiers.
Enfin le site vous permet de découvrir ou redécouvrir Lens et la région Nord - Pas de Calais, avant ou à l'occasion de l'ouverture du musée, prévue en 2010.

Avant toute chose je vous rafraîchi la mémoire à propos du projet "Louvre-Lens" qui n’est pas une « annexe » du Louvre mais bien une composante d’un musée qui n’est pas seulement parisien mais national. L’idée d’implanter le Louvre sur le site de l’ancien carreau de mine de la fosse 9 de Lens est symbolique, c’est une manière de reconnaître le travail de plusieurs générations de mineurs, c’est aussi une chance donnée à une région qui a subi les restructuration industrielles. Le site de la fosse 9, fermé en 1960, était jusqu’à présent une friche industrielle. Je vous renvoie d'ailleurs à l'article que j'avais écrit en avril 2006 à l'occasion de l'exposition produite par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais présentant le projet architectural retenu pour le Louvre-Lens.
Le site nous donne une idée assez précise de ce que sera le futur musée "une architecture de verre et de lumière résolument contemporaine" sur une surface de 28.000 m2, a noter que la construction du musée est pris en charge par les collectivités locales, le Louvre fournira, pour sa part, les oeuvres qui y seront exposées.
Justement la présentation sera différente de ce que nous connaissons traditionnellement, la distinction entre "Départements" (antiquités égyptiennes, peintures, sculptures, objets d'art...) sera remplacée par une présentation transversale. A titre d'exemple le Louvre-Lens présentera pour son ouverture une "Galerie du temps" sur le thème de la figure humaine où l'on retrouvera des aussi bien des peintures que des sculptures de plusieurs époques. Comme au musée du quai Branly les réserves seront visibles par le public, le musée souhaitant présenter ses "coulisses" et ses métiers.
Enfin le site vous permet de découvrir ou redécouvrir Lens et la région Nord - Pas de Calais, avant ou à l'occasion de l'ouverture du musée, prévue en 2010.
par Louvre-passion
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Hors du Louvre







