Le titre de cette exposition peut faire rêver puisque qu’elle nous transporte de l’Espagne (Cordoue) jusqu’en Ouzbékistan (Samarcande), deux villes qui symbolisent l’aire d’influence de l’art musulman du VIIe au XIXe siècle. Avec cette exposition, le Louvre accueille en avant première les chefs d’œuvre du futur musée de Doha (émirat du Qatar) qui a été conçu par Ieoh Min Pei et Jean-Michel Wilmotte qui furent les architectes du Grand Louvre. L’exposition est aussi liée au projet de création du futur département des arts islamiques qui ouvrira ses portes dans l’aile Visconti en 2009.
Dès l’entrée de l’exposition on est accueilli par une maquette du futur musée de Doha, l’ambiance de l’exposition est une sorte de pénombre qui fait ressortir les objets exposés en vitrine.
J’ai particulièrement remarqué le vase "Cavour", un objet ayant appartenu au comte Cavour en verre soufflé émaillé provenant de la Syrie du XIIIe siècle, une amulettes en émeraude originaire de l’Inde du XVIIe siècle et un bougeoir en laiton incrusté d'or et d'argent du XIVe siècle Iranien.
L’un des objets phare est une biche en bronze d’où jaillissait une cascade, elle se trouvait dans les jardins de Madinat Az-Zhara dans la Cordoue du Xe siècle, c’est elle que l’on retrouve sur l’affiche de l’exposition.

