Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 00:05

Cette exposition est le troisième opus de la collaboration entre le Louvre, la « Terra nova Foundation for American Art » et deux musée américains. Le terme « New frontier » renvoyant au thème de la conquête de l’Ouest très important dans l’imaginaire américain.

Cette troisième étape met en regard cinq portraits anglo-américains à l’époque de la Révolution qui va conduire à l’indépendance et à la création des États-Unis d’Amérique autour de la figure emblématique du général George Washington (1732-1799), devenu le premier président des États Unis en 1789. Si cette période de l’histoire du continent américain ne vous est pas familière, en voici les grandes lignes.

Tout commence avec la « guerre de Sept Ans » entre 1756 et 1763, un conflit qui implique la plupart des puissances européennes pour le contrôle de l’Allemagne et la suprématie coloniale. L’Angleterre réclame alors à ses treize colonies une contribution financière pour les dépenses de la guerre. Mais les colonies anglaises, habituées à une certaine indépendance (assemblées politiques élues, vote des budgets), refusent les charges fiscales imposées par Londres. Le conflit se poursuit lorsqu’en 1773, le monopole de la vente du thé en Amérique fut accordé par le Parlement britannique à la Compagnie anglaise des Indes orientales. Cette décision déclencha une nouvelle crise. Les cargaisons de thé des navires de la Compagnie des Indes furent détruites par les habitants de Boston lors de la « Boston Tea Party ».

La guerre de l’Indépendance américaine (1776-1783) entre les Britanniques et les treize colonies insurgées (Massachusetts, New Hampshire, Connecticut, Rhode Island, New York, New Jersey, Pennsylvanie, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline du Sud, Caroline du Nord et Géorgie) débuta le 17 juin 1775, avec la bataille de Bunker Hill. Militairement, l’armée américaine, essentiellement formée de volontaires, était nettement inférieure à l’armée britannique, renforcée de 20 000 mercenaires allemands. Battu à la bataille de Long Island, en août 1776, George Washington fut contraint d’abandonner New York aux Britanniques. Ce fut ensuite le tour de Philadelphie, un an plus tard, en septembre 1777. La première victoire américaine fut la bataille de Saratoga, le 17 octobre 1777. Celle-ci marqua un tournant dans la guerre de l’Indépendance. La France vit dans l’insurrection américaine l’occasion d’une revanche sur le Royaume-Uni. En janvier 1778, les généraux La Fayette et Rochambeau prirent le commandement d’un corps expéditionnaire français envoyé en Amérique afin de soutenir militairement les révolutionnaires américains. La capitulation des Britanniques à Yorktown, le 19 octobre 1781, fut décisive et consacra la victoire des Américains. L’indépendance des États-Unis fut officiellement reconnue par la Grande-Bretagne à l’issue des traités de Paris et de Versailles (3 septembre 1783)

L’exposition nous dévoile plusieurs portraits de Georges Washington général pendant la guerre de l'Indépendance américaine, puis premier président des États-Unis. Après avoir quitté ses fonctions en 1797, Washington prit sa retraite à Mount Vernon et y mourut le 14 décembre 1799. Il fut longtemps le symbole de l'identité américaine, tout comme le drapeau, la Constitution et le 4 Juillet.

Tout d’abord ce portrait dû à Charles Wilson Peale, représentant Washington en commandant en chef de l’armée américaine.

Washington PealeSur cette toile de Gilbert Stuart peinte en 1797, Washington n’est plus le fringant général mais le président et le père de la patrie, un politique qui affiche l’austérité du fondateur de la république.

Washington Gilbert StuartCôté Anglais portrait du lieutenant Robert Hey of Spott par Henry Raeburn.

Robert Hey of SpottPour finir, une autre toile de Gilbert Stuart représentant Hugh Percy, deuxième duc de Northumberland. Cet officier supérieur britannique remporta plusieurs victoires sur les américains entre 1775 et 1776. L’année suivante il se retira du conflit en signe de désaccord avec le haut commandement britannique et son inhumanité.

Hugh PercyNew Frontier III jusqu’au 28 Avril 2014 - Aile Denon, 1er étage, salle 32.

Par Louvre-passion - Publié dans : Peinture et sculpture
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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 00:05

J'étais au Louvre vendredi dernier lorsque j'ai entendu des bruits inhabituels sous la pyramide. Je me suis approché pour découvrir une quinzaine de moutons un peu perdus dans cet environnement sans doute très inhabituel pour eux.

Il s'agissait en fait d'une manifestation de la confédération paysanne dénonçant la politique gouvernementale qui « envoie les paysans au musée » en pénalisant les petites exploitations (voir l'argumentaire ici).

De ce bref moment d'actualité j'ai fait cette petite vidéo que je vous invite à découvrir.

Par Louvre-passion - Publié dans : Curiosités
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Vendredi 21 mars 2014 5 21 /03 /Mars /2014 00:05

Parmi les pièces du département des objets d’art on peut admirer le sceptre de Charles V, en or orné de rubis verres colorés et perles. Le cartel nous apprend que la statuette représente Charlemagne et, sur le nœud, trois apparitions de saint Jacques à Charlemagne. En fait la dénomination de l’objet n’est pas exacte puisque le sceptre faisait partie des objets préparés pour le sacre de son fils, le futur Charles VI. Il faisait partie des « Regalia », c'est-à-dire les objets du sacre qui étaient conservés à l'abbaye de Saint-Denis. Durant la Révolution Française, ces objets furent déposés au nouveau musée du Louvre.

Sceptre de CharlesV MS 83 (2)Le roi Charles V (1338 – 1380) commence son règne dans des conditions difficiles. Lors de la bataille de Poitiers son père, le roi Jean II le Bon, est capturé par les Anglais. Charles doit assurer la régence durant une période troublée. La défaite de la chevalerie française et les bandes de soldats pillards qui terrorisent le royaume provoquent de graves troubles. A Paris, lors d’une insurrection menée par le prévôt des marchands, Etienne Marcel, les émeutiers envahissent le palais du dauphin et tuent ses conseillers devant lui. Dans les campagnes les paysans se révoltent contre les nobles rapaces qui les pressurent de taxes et sont incapables de les défendre. Cette période funeste se termine après que Charles négocie avec les Anglais le traité de Brétigny en mai 1360 par lequel Jean II, en échange de sa libération, cède à l'Angleterre le sud-ouest de la France et une partie du nord. Couronné à la mort de son père, en 1364, Charles V reprend la guerre contre les Anglais. Il a l’intelligence de confier le commandement de ses armées à Bertrand Du Guesclin qui mène une guerre « moderne » parfois proche de la guérilla et préfère prendre les places fortes de l’ennemi une à une plutôt que livrer des batailles rangées. Grâce à cette tactique la plupart des territoires sont récupérés. Entouré de conseillers avertis Charles établit des impôts permanents, relève la monnaie et renforce les institutions monarchiques

Charles V a entretenu un rapport particulier avec le Louvre, c’est sans doute le seul souverain qui a « aimé » ce palais. Dès son avènement il fait transformer l’ancienne forteresse de Philippe-Auguste en palais habitable, en effet il a gardé un mauvais souvenir du palais de la cité que les émeutiers d'Etienne Marcel avaient envahi durant sa jeunesse. Le Louvre devient alors un cadre de vie de cour et un espace pour le cérémonial royal. Le palais reste tout de même une enceinte fortifiée, le roi fait construire un pont-levis pour assurer sa sécurité et celle de la reine. Un grand jardin est aménagé dans lequel poussent des lis, des roses blanches et des herbes aromatiques. On aménage aussi la "Librairie du roi" dans trois étages de la tour de la Fauconnerie, une bibliothèque de plus de 2.000 manuscrits, préfiguration de la bibliothèque royale, puis nationale. La maquette du palais de Charles V est exposée à l’entrée du Louvre médiéval.

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Vendredi 7 mars 2014 5 07 /03 /Mars /2014 00:05

Il mesure 23 mètres de haut, pèse près de 230 tonnes et c’est le plus vieux monument de Paris. C’est l’obélisque de la place de la Concorde qui est tellement bien intégré dans le paysage parisien qu’on ne le remarque même plus dans les embouteillages.

Comment ce monument érigé devant le temple de Louxor par le Pharaon Ramsès II il y a plus de trois mille deux cent ans est-il arrivé en France ? Qui a décidé ce transfert ? Comment l’obélisque a-t-il été démonté puis remonté ? Telles sont les questions auxquelles répond cette exposition du musée de la Marine, que je remercie au passage pour la mise à dispositions des visuels qui ont servi à illustrer cet article.

Avant toute chose, vous vous demandez sans doute pourquoi une exposition « Egyptologique » est-elle organisée par ce musée ?

affiche obélisque

Affiche de l’exposition – conception graphique : olotropp

Apprenez avec moi, car je l’ignorais auparavant, que toute cette opération fut réalisée par la Marine. En effet il fallait un navire pour transporter l’obélisque des rives du Nil à celles de la Seine et la Marine avait aussi les ingénieurs capables de mettre au point les délicates opérations de démontage et remontage.

Dans l’Egypte antique, les obélisques symbolisaient des rayons de soleil pétrifiés, un point de contact entre le monde des dieux et celui des humains. A partir du nouvel empire les Pharaons les érigent par paires à l’entrée des temples et y font graver leurs exploits et leurs hommages aux dieux. Que raconte notre obélisque ? A vrai dire pas grand-chose. C’est un panégyrique général à la gloire de Ramsès II qui règne de1279 à 1213 avant notre ère, sans aucun renseignement historique. Sur les quatre faces le même motif, en haut le Pharaon à genoux offre du vin au dieu Amon en dessous trois colonnes verticales de hiéroglyphes. Dans la colonne centrale, il assure qu’il a approvisionné la demeure d’Amon. Dans les colonnes latérales il fait savoir que les chefs des pays étrangers sont à ses pieds et que tous les peuples lui sont soumis.
Comment je sais tout ça ? Eh bien je n’ai pas le grand savoir de notre estimé rédacteur du blog « EgyptoMusée », mais j’ai lu l’excellent ouvrage de Robert Solé « 
Le grand voyage de l’obélisque » paru en 2004 dans lequel on trouve la traduction de l’égyptologue Bernadette Menu.

louxor obélisque

Façade du temple de Louxor, vers 1800, aquarelle. François-Charles Cécile (1766-1840). © RMN-Grand Palais (musée du Louvre)/Les frères Chuzeville

Mais revenons à notre histoire. Tout commence au début du XIXe siècle, en France le souvenir de l’expédition d’Egypte de 1798 est très présent même si les Anglais furent finalement vainqueurs et saisirent toutes les pièces archéologiques comme « prise de guerre ». En 1822 les Français prennent une revanche pacifique quand Jean-François Champollion annonce qu’il a percé le secret des hiéroglyphes.

En 1829 le vice-roi d’Egypte Mohammed Ali aspire à l’indépendance, il a besoin de l’appui des puissances européennes dans son combat contre le sultan ottoman. Pour lui les vestiges antiques sont soit des matériaux de construction soit des outils politiques. Il propose à la France et à l’Angleterre de leur céder ce qu’il appelle les « aiguilles de Cléopâtre » situées près d’Alexandrie, ce qu’il formule ainsi : « Je n’ai rien fait pour la France que la France n’ait fait pour moi. Si je lui donne les débris d’une vieille civilisation, c’est en échange de la civilisation nouvelle dont elle a jeté les germes en Orient. Puisse l’obélisque de Thèbes arriver heureusement à Paris et servir éternellement de lien entre ces deux villes ».

vice roiMéhémet-Ali, vice-roi d’Égypte (1769-1849), huile sur toile, 1840. Louis Charles Auguste Couder (1789-1873). © RMN-Grand Palais (Château de Versailles)/Gérard Blot

Le gouvernement du roi Charles X s’empresse d’accepter cette proposition par calcul politique afin de rehausser le prestige du régime. C’est la Marine qui est chargée de l’opération et le parlement vote un crédit pour la construction d’un navire de transport, le « Luxor ». La révolution de 1830 ne change rien car le nouveau régime reprend le projet à son compte.

Ce que nous avons du mal à imaginer c’est que ce « projet fou » fut presque entièrement réalisé sans aucune machine, le démontage et le halage de l’obélisque en Egypte se firent à la force des bras ce fut la même chose pour son érection place de la Concorde. La seule machine utilisée fut un bateau à vapeur, le « Sphinx », qui servit à remorquer le « Luxor ». Ce n’était pas le premier navire à vapeur mais le premier à fonctionner correctement. Construit à Rochefort en 1829, cette corvette, c’est-à-dire un petit bâtiment de guerre destiné à des missions de transport, pouvait atteindre une vitesse de 7 noeuds (environ 13km/h).

Toute cette expédition fut conduite par quatre hommes : Appollinaire Lebas, un polytechnicien, ingénieur du génie maritime qui fut chargé des opération d’abattage, de chargement, de déchargement et de réédification de l’obélisque. Le commandant du Luxor, Raymond de Verninac Saint-Maur et son second Léon de Joannis qui fut l’illustrateur de la mission. Enfin le chirurgien major Justin Pascal Angelin qui protégea les membres de l’expédition d’une épidémie de choléra et de la dysentrie. Il constitua avec Joannis une collection de spécimen destinés au musée d’histoire naturelle.

L’exposition nous raconte cette aventure qui s’étale sur près de sept ans, entre 1829 et 1836. Deux ans entre la promesse de don de l’obélisque par l’Egypte et le départ du Luxor de Toulon, entre temps il fallu faire construire le navire. Deux ans de séjour en Egypte pour démonter l'obélisque mais aussi attendre la crue du Nil.

démontage obélisque

Élévation et plan de l’appareil d'abattage et d'érection de l'obélisque, Jean-Baptiste Apollinaire Le Bas, 1831 © Musée national de la Marine/A. Fux

Enfin près de trois ans s’écoulent entre l’arrivée en France et l’érection de l’obélisque. A l’arrivée de ce monument à Paris, un débat s’ouvre sur son emplacement. Champollion voulait le placer dans la cour carrée du Louvre mais il est mort en 1832. Louis-Philippe et son gouvernement imposent le choix de la place de la Concorde. Aménagée en 1748 ce lieu est alors chargé du mauvais souvenir des exécutions de la Révolution, plus de mille personnes y ont été décapitées dont Louis XVI, Marie-Antoinette, la comtesse du Barry, Lavoisier, Danton, Robespierre, Saint-Just. Pour Louis-Philippe le motif pour lequel l’obélisque mérite cet emplacement « C’est qu’il ne rappelle aucun évènement politique et qu’il est sûr d’y rester, tandis que vous pourriez y voir quelque jour un monument expiatoire ou une statue de la liberté».

C’est finalement le 25 octobre 1836 que l’obélisque est érigé place de la Concorde devant une foule de plus de 200.000 personnes. Le levage se fait par un ensemble de cables actionnés par 350 artilleurs, l’ingénieur Lebas qui dirige l’opération avec un porte-voix se place sous le monument car il ne veut pas survivre en cas d’échec. A midi, quand le succès semble assuré le roi Louis-Philippe apparaît au balcon de l’hôtel de la marine, à 14h30 l’obélisque repose sur son piédestal, il est coiffé d’un drapeau tricolore hissé par quatre marins et le roi donne le signal des applaudissements.

montage obélisqueÉrection de l'Obélisque de Louqsor, 25 octobre 1836, détails, aquarelle. Cayrac, 1837 MnM 15 OA 5 D Dépôt du musée du Louvre © Musée national de la Marine/P. Dantec

Trois ans plus tard les inscriptions commémoratives sont gravées à l'or fin sur le piédestal et en 1937 l'obélisque est classé monument historique. En 1998 il est recouvert d’un pyramidion doré à l’occasion de la visite du Président Moubarak, sur la suggestion de l'égyptologue Christiane Desroches-Noblecourt.

Exposition Le voyage de l’obélisque au musée de la Marine, jusqu’au 6 juillet 2014

Par Louvre-passion - Publié dans : Hors du Louvre
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Vendredi 21 février 2014 5 21 /02 /Fév /2014 00:05

Mari est une ancienne cité mésopotamienne située sur la rive droite de l’Euphrate, à Tell Hariri en Syrie, près de la frontière irakienne. A l’occasion du 80e anniversaire de sa découverte, le Département des antiquités orientales du Louvre organise avec l’Institut du monde arabe l’exposition « Voués à Ishtar. Syrie janvier 1934, André Parrot découvre Mari ». Un bilan des recherches est également présenté dans la salle d’actualité du Département des antiquités orientales.

Il y a près de quatre mille ans la ville de Mari était une des plus importante cité de Mésopotamie. Riche de son commerce, elle commandait le trafic fluvial et le carrefour des routes qui joignent la Syrie et l’Anatolie à la haute Mésopotamie. Le commerce avec l’Elam, Chypre et la Crête permirent au roi Zimri-Lim d’étonner l’Orient par ses constructions. Le roi,qui avait restauré la ziggourat et les 25 temples de Mari se passionnait pour son palais, le plus grand de l’époque.

palais mari

Il occupait près de deux hectares et comprenait plusieurs centaines de pièces. C’était un lieu de pouvoir avec une partie officielle composée d’une cour et de l’imposante salle du trône, le roi y disposait de pièces d’apparat et d’appartements privés mais également un lieu de vie avec des magasins, des cuisines, un secteur administratif et les appartements des femmes. Le palais, très avancé pour l’époque, était pourvu d’un système de canalisations, d’égouts, de salles de bains et de toilettes. Certaines parties ornées de mosaïques, de bandeaux de couleurs et de scènes peintes à la détrempe.

fresque palais mariEn 1760 avant notre ère, le palais fut détruit et incendié par les troupes du roi Babylonien Hammourabi.

Le site fut oublié jusqu’en 1933 quand des bédouins trouvèrent une statue de type sumérien. L’archéologue André Parrot fut alors missionné en 1934 par le musée du Louvre afin de mener une exploration qu’il dirigea jusqu’en 1974. Les fouilles ont permis la découverte de 15.000 tablettes qui donnent des informations sur la vie quotidienne. Plusieurs statues de personnages royaux ou divins dont la plus célèbre est la déesse « au vase jaillissant » — un système ingénieux permettait d’en faire réellement jaillir de l’eau, ont été retrouvées ainsi que des outils, des armes et même une collection de moules à gâteaux. L’étude du site et le déchiffrement des tablettes cunéiformes ont mis en évidence l’importance des villes syriennes du IIIe millénaire avant notre ère

Par Louvre-passion - Publié dans : Antiquités
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